Place your hand in mine, I'll leave when I wanna.

Ma maman m'a appelée Alexia, le 17 novembre 1993, en pleine nuit. A vrai dire je l'ai interrompue pendant qu'elle regardait un film, mais bon. Je suis née à Limoges et j'y suis toujours malgré le fait que je hais la France et que ma ressource, ma façon de penser, de vivre, de profiter se trouve a Los Angeles, c'est ma ville. J'ai 16 ans, j'ai eu beaucoup de déception et j'ai tenu le coup grâce à de réels amis, et personne n'en a énormément, des vrais, et je suis très amoureuse, pour la deuxieme fois dans ma vie, je suis heureuse de ma situation j'dois dire. J'étais en 1ère L artistique, maintenant je suis en formation Esthetique, maquillage, mode, coiffure, toute l'apparence globale quoi, mais je continue l'Arts Plastiques et l'Anglais supérieur, je parle Anglais et Français et j'ai quelques bases de Japonais puisque je l'ai étudié, je suis vraiment pire qu'une quiche en Espagnol et je hais le sport, la musique prend une très grande place dans ma vie, ainsi que l'écriture, j'aime me défouler de cette façon. Je parle beaucoup quand je suis avec des gens en qui j'ai confiance, je dis beaucoup de trucs stupides qui ont tendance à amuser, au fond je ne dois pas être si idiote pourtant, et je parle peu de ce que je ressens réellement, à part de rares exceptions, je préfère écrire, et c 'est ce qui m'a valu la perte d'une personne que j'aimais, maintenant j'y fais très attention. Toutes mes relations avec les gens sont très spéciales voire bizarres mais j'assume et j'aime. Il y a encore deux mois j'aurais dit que j'ai beaucoup de regrets. La vérité ? Plus maintenant, j'avance, j'assume tout ce que j'ai fait, ce que j'ai dit, ce que j'étais, ce que je suis, ce que je deviendrai et je profite à fond de tout ce que j'aime. Il me reste une petite année en France, j'espère d'ici là que mon cheri et moi serons toujours ensemble. Qu'il me suivra et sera à fond avec moi dans tout ce que je fais. Mais je fais confiance au destin.
Et pour conclure, là, je suis malade, mais je suis heureuse alors je m'en fiche du reste. Voilà je me suis quelque peu dévoilée...
Photo ? Moi-même, Tom (mon amoureux), Kirsty (une blonde anglaise decalée), Christopher (un gitan), Maria (une autre blonde)
Place your hand in mine, I'll leave when I wanna.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 19:02

Modifié le lundi 07 décembre 2009 06:06

What I feel about you is a blast of colors in my dark heart

What I feel about you is a blast of colors in my dark heart
J'ai pas peur de vous avouer...
Que je suis plus qu'amoureuse, que c'est indéfinissable.
Que ce garçon m'a fait aimer le gin !
Que j'aime être avec lui, dans ses bras, même quand on s'endort alors qu'on voulait veiller...
J'accepte même d'entendre son petit frère et sa petite soeur pleurer toute la nuit juste pour rester dormir dans ses bras.
J'écoute des chansons juste parce qu'elles me font penser à lui, même si je les aimais pas forcément avant.
Ca me fait plaisir s'il me tient les cheveux pour que je vomisse même si c'est dégueulasse, rien à foutre.
Ca me fait chier parce que je peux plus mettre de rouge à lèvre ou quoi que ce soit ce sur ma bouche parce que j'ai toujours envie de l'embrasser.
J'ai adoré et j'adore lui courir après. Dans tous les sens du terme. Que ce soit avant tout ça, parce qu'il me fascinait complètement, ou que ce soit ces derniers temps, quand je le course dans les couloirs pour un bisou vite fait. Il est de plus en plus beau, ou alors c'est moi qui délire, ou bien c'est que je l'aime de plus en plus; ou les trois à la fois... Je peux plus me passer de son sourire, je le trouve plus que magnifique. J'aime la façon qu'il a de ressembler à un gosse quand il dort et pourtant de bien faire son âge quand il se réveille, j'adore quand il me prend dans ses bras la nuit et que ça me réveille, j'adore fumer avec lui, j'aime tout ce qu'il fait, tout ce qu'il dit, et tout ce que je fais pour et avec lui, j'y met tout mon coeur, j'ai jamais autant aimé.
Je suis jalouse de sa peau, elle est plus douce que la mienne Oo.
J'suis aussi dingue de genre, tout en lui, et ça je sais pas pourquoi.
Son sourire pourrait faire sourire tout une ville tellement il est adorable... J'aime lui donner des petits surnoms stupides de temps en temps, j'aime me moquer de lui quand il dit quelque chose de totalement insensé...
J'aime sa façon de prendre la vie comme elle vient et de vouloir faire des trucs de ouf, comme moi, sa maniere de ne pas vouloir rester dans le normal, le classique, l'académique, sa manière d'être lui-même simplement et vouloir profiter de chaque moment. Je suis pas super douée pour ecrire ce que je ressens surtout quand c'est aussi fort et indicible, mais je pense que ça résume a peu pres ce que je ressens pour lui. Il est extraordinaire.
Tous ses mots restent gravés en moi, même si c'est des grosses conneries des fois.
Bref il m'est tombé dessus il y a déjà un bout de temps et je l'aime de plus en plus chaque jour, et je l'admire vraiment fort. C'est le plus beau, ça non plus j'ai pas peur de l'avouer. Je l'aime pour son Tout. Chaque détail ajouté a un autre fait de lui mon idéal, un être parfait à mes yeux, et c'est comme ça. Je voudrais même pas de quelqu'un qui lui ressemble, c'est Lui et c'est tout.
Tom, Je l'aime, mais bon, ça il le sait je lui dis très souvent.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 12:33

Modifié le lundi 07 décembre 2009 05:54

Quand ça te tient, quand cela devient une pulsion, quand cela t'évade et t'efface sans que tu comprennes rien.

Quand ça te tient, quand cela devient une pulsion, quand cela t'évade et t'efface sans que tu comprennes rien.
By Arthur Rimbaud. Je ne remercierai une certaine personne que pour cet acte, de m'y avoir initié, le reste j'avoue l'avoir oublié, comme j'oublie son prénom très souvent. Et ça me rend tellement heureuse ! Mon préféré de Rimbaud.

Les reparties de Nina.

.........................

Lui - Ta poitrine sur ma poitrine,
Hein ? nous irions,
Ayant de l'air plein la narine,
Aux frais rayons

Du bon matin bleu, qui vous baigne
Du vin de jour ?...
Quand tout le bois frissonnant saigne
Muet d'amour

De chaque branche, gouttes vertes,
Des bourgeons clairs,
On sent dans les choses ouvertes
Frémir des chairs:

Tu plongerais dans la luzerne
Ton blanc peignoir,
Rosant à l'air ce bleu qui cerne
Ton grand oeil noir,

Amoureuse de la campagne,
Semant partout,
Comme une mousse de champagne,
Ton rire fou :

Riant à moi, brutal d'ivresse,
Qui te prendrais
Comme cela, - la belle tresse,
Oh ! - qui boirais

Ton goût de framboise et de fraise,
O chair de fleur !
Riant au vent vif qui te baise
Comme un voleur,

Au rose églantier qui t'embête
Aimablement:
Riant surtout, ô folle tête,
A ton amant !....

.....................................

- Ta poitrine sur ma poitrine,
Mêlant nos voix
Lents, nous gagnerions la ravine,
Puis les grands bois !...

Puis, comme une petite morte,
Le c½ur pâmé,
Tu me dirais que je te porte,
L'½il mi fermé..

Je te porterais, palpitante,
Dans le sentier:
L'oiseau filerait son andante:
Au Noisetier...

Je te parlerais dans ta bouche:
J'irais, pressant
Ton corps, comme une enfant qu'on couche,
Ivre du sang

Qui coule, bleu, sous ta peau blanche
Aux tons rosés:
Et te parlants la langue franche....
Tiens !... - que tu sais...

Nos grands bois sentiraient la sève
Et le soleil
Sablerait d'or fin leur grand rêve
Vert et vermeil.

..................................

Le soir ?... Nous reprendrons la route
Blanche qui court
Flânant, comme un troupeau qui broute,
Tout à l'entour

Les bons vergers à l'herbe bleue
Aux pommiers tors !
Comme on les sent tout une lieue
Leurs parfums forts !

Nous regagnerons le village
Au ciel mi-noir;
Et ça sentira le laitage
Dans l'air du soir;

Ça sentira l'étable, pleine
De fumiers chauds,
Pleine d'un lent rhythme d'haleine,
Et de grands dos

Blanchissant sous quelque lumière;
Et, tout là-bas,
Une vache fientera, fière,
À chaque pas...

- Les lunettes de la grand'mère
Et son nez long
Dans son missel: le pot de bière
- Cerclé de plomb,

Moussant entre les larges pipes
Qui, crânement,
Fument: les effroyables lippes
Qui, tout fumant,

Happent le jambon aux fourchettes
Tant, tant et plus:
Le feu qui claire les couchettes
Et les bahuts.

Les fesses luisantes et grasses
D'un gros enfant
Qui fourre, à genoux, dans les tasses,
Son museau blanc

Frôlé par un mufle qui gronde
D'un ton gentil,
Et pourlèche la face ronde
Du cher petit.....

.............................


Que de choses verrons-nous, chère,
Dans ces taudis,
Quand la flamme illumine, claire
Les carreaux gris !...

- Puis, petite et toute nichée
Dans les lilas
Noirs et frais : la vitre cachée,
Qui rit là-bas....

Tu viendras, tu viendras, je t'aime !
Ce sera beau.
Tu viendras, n'est-ce pas, et même...

Elle. - Et mon bureau ?
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# Posté le lundi 07 décembre 2009 06:02